<![CDATA[NC]]> http://edward.i-clic.net NC fr Thu, 01 Jun 2006 12:57:50 GMT Thu, 01 Jun 2006 12:57:50 GMT i-clic.net v0.2 <![CDATA[la medcine moderne]]> http://edward.i-clic.net/article-50184.html Médecine moderne et médecine traditionnelle


Dans nos contrées africaines, la maladie revêt toujours deux aspects. L'aspect somatique sera laissé aux soins de la médecine moderne. L'aspect mystique sera confié aux mains de personnes initiées.
Il s'agira de rétablir un équilibre entre les forces de la nature car, la maladie le plus souvent est définie comme une rupture entre l'homme et son milieu.
L'homme a certainement commis une faute et pour lui faire recouvrer sa santé, il faut faire des sacrifices, il faut un rituel. Et ne pratiquaient la médecine traditionnelle que ceux qui y ont été initiés.
Aujourd'hui la médecine traditionnelle se modernise et nos tradithérapeutes pourraient être simplement appelés phytothérapeutes. Ce que nous observons aujourd'hui, c'est une floraison de talents chez nos tradithérapeutes. Et les soins n'ont plus rien de mystérieux.
Il s'agit de plantes entières ou de parties de plantes séchées, réduites en poudre ou recommandées simplement en décoction. Seulement la dose demeure un problème essentiel dans ces traitements. De plus quelque fois pour une même plante, plusieurs indications lui sont attribuées.
Et sur nos médias, nous entendons tellement de choses entre les fibromes dont on accouche, le SIDA qui se guérirait et la médecine moderne qui avoue son impuissance devant certaines maladies...
Nos choix doivent se faire avec prudence car malheureusement il se cache beaucoup trop de loups parmi les agneaux.
Entre les charlatans et les thérapeutes l'amalgame est vite fait.
 
tony
]]>
Thu, 01 Jun 2006 12:57:50 GMT http://edward.i-clic.net/article-50184.html
le tourisme http://edward.i-clic.net/article-50172.html Fin de semaine à Marrakech
En Riad
La ville de Marrakech est devenue en l espace de quelques décennies la ville de prédilection des touristes.ca stature elle le doit à la prolifération des hôtels, des festivités et de tous les événements qui lui sont rattachés et ce, sans oublier la place jamaàa el fana et les événements qui font son charme.
Marrakech, c est aussi les kasbah et les Riad de médina. Des maisons qui racontent une histoire, celle
de cette vieille cité chargée de tradition mais néanmoins ouverte
tony
 
]]>
Thu, 01 Jun 2006 12:36:52 GMT http://edward.i-clic.net/article-50172.html
investir au maroc http://edward.i-clic.net/article-50167.html Pourquoi le prive marocain n investit pas?
 
Depuis 2002, l investissement prive est en baisse. Fiscalité, coût des intrants, refus de certaines banques de s engager…, des chefs d entreprise évoquent les freins.
Depuis plusieurs années, un ralentissement structurel du rythme des investissements est observe.
Les raisons sont diverses: coût des facteurs, fiscalité, mondialisation…, l industrie n est plus attractive.
Pour les grands projets, l impulsion est donnée par les opérateurs étrangers.
Au vue des besoins de notre économie, la proportion du crédit a l économie destinée a l investissement devrait se situer autour de 40% au lieu de 20% actuellement.
Selon Hassan bernoussi, directeur des investissements: <aujourd'hui, il y a un train a prendre. Les grand projets menés par de grands groupes engendrent inéluctablement des opérations connexes qui profitent aux opérateurs nationaux, les PME/PMI notamment>> <.
Nuances
Investissements étrangers: pas aussi bénéfiques en termes d emplois!
Même s il sont plus important en volumes, les projets d investissements étrangers dont les conventions ont été signiez en 2005 créeront moins d emplois que les nationaux.
En plus, ces derniers ont l avantage d offrir un effet multiplicateur plus important que ceux des filiales de groupes étrangers qui rapatrient, sous formes de dividendes, la plus-value produite localement alors que, comme le souligne un banquier, <les affaires délocalisées, notamment a Tanger free zone, sont encouragées et soutenues dans leur investissement par l apport en argent sonnant et trébuchant de différents fonds de soutien dont le fonds hassan2,lui-même alimente a partir des revenus de la privatisation. <
 
Depuis 2002, le trend des investissements est baissier
Emplois a créé
Montant en DH
Nombre de
projets
année
1010
3565
2
1999
4800
3125
4
2000
5247
2798
7
2001
7945
10465
29
2002
5192
5633
24
2003
4560
4793
24
2004
5717
4391
18
2005
 
Les secteurs classiques     dominent
Répartition en 2005
Le privée marocain est-il frileux?
Voila se que pensent les hommes d affaire
Pour Hassan chami président de la CGEM les patrons marocains investissent beaucoup.
Pour Karim tazi industriel, président de l AMITH les industriels pénalises par les coûts de facteurs.
Pour faouzi chaâbi administrateur YNNA HOLDING les perspectives de l industrie sont peu attirantes.
Pour bouchaib barhoumy DG, FAPEC <câblage industriel < le manque de visibilité persiste.
Pour hamid ben elafdil directeur CRI de Casablanca l investissement n est pas visible car de petite taille.
Pour mfadel el halaissi deputy général manager, bmce bank les banques ont pendant longtemps tourne le dos a la PME.
Pour mostapha melgou senior crédit officer, BMCI des investissements financiers sans valeur ajoutée 40% a 45% des crédits d exploitation.
               Donc c'est un vrai dilemme qui se veut plein de prudence et de peur du blizzard alors que le Maroc a besoin de leur contribution pour irradier le chômage et faire évoluer la situation.
 
 
                                      Tony 
 
                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                             
]]>
Thu, 01 Jun 2006 12:35:13 GMT http://edward.i-clic.net/article-50167.html
INVESTIR AU MAROC http://edward.i-clic.net/article-50166.html Investissement etrangers : le montant a atteint 10 milliards de DH depuis debut 2006
 
France Espagne moyen Orion mais aussi la grec, l origine des opérateurs se diversifie.
Avec 6000 emplois qui seront crées dans le domaine du cuire de l hôtellerie a l industrie automobile les services les métallurgie la chimie la parachimie c'est une vrais aubaine pour le Maroc de demain.
 
Tony
]]>
Thu, 01 Jun 2006 12:33:23 GMT http://edward.i-clic.net/article-50166.html
INVESTIR AU MAROC http://edward.i-clic.net/article-50164.html Création d'entreprise au Maroc
 
Avec le spectre des pourcentage d'entreprises qui échoue à valeur de 40% à 60% avant l'age de cinq ans la question ne se pose plus dans se que là mais elle devient une priorité.
Il ne suffit plus d'avoir une idée et des moyens financiers pour réussir mais il requiert une bonne préparation psychologique, le pouvoir de contacter les structures d'aide et de conseil car la société est dure avec les perdant.
Il faut se mettre à l'évidence que c'est une aventure risquée qui se mêle de la qualité de la valeur ajouté selon le projet observé et son volume d'importance dans le tissue économique et pour cela il faut tout d'abord connaître son projet en créant une véritable vitrine pointu qui exprime en chiffre et en phrase les vertu de ton projet se qu'ont appel le business plan   .
Pour cela il faut avoir mis une procédure d'élaboration du commerce et de mise à niveau de l'économie il regroupe les info relevant du commerce intérieur de l'industrie que se soit qualité ,normalisation …des technologies de l'information , zone industriel ainsi que de différentes délégation régional.
www.mcinet.gov.ma
www.mcinet.gov.ma/mciweb/intilaka/index.jsp
 
 
Les cri ont pour mission
 
L'aide à la création d'entreprise, procures de l'info et accompli les formalité de création d'entreprise aide au investisseurs, études des demandes d'autorisation administratives ou préparer les actes administratives nécessaires à la réalisation des projets, proposes des solution amiable aux investisseur en cas de divergence, protection des investissement existants.
www.casainvest.ma
 
LA RMIE
 
Délègue au près du ministère de l'enseignement supérieur il donne du soutien à l'innovation.
www.cnr.ca.ma/rme/appel.htm
 
Fondation banque populaire
 
Elle promouvoir l'entreprenariat elle traduit de ce fait l'engagement du CPM en faveur des PME/PMI
www.cpm.co.ma
 
AL AMANA
 
Elle facilite le crédit pour les micro entreprises elle lance en service d'aide à la formation à parfaire la gestion de leurs activité et elle envisage de mettre d'autres produit financier.
www.alamana.org
 
Maroc entrepreneur
 
Avec 4617memebre le plus grand réseau du Maroc qui rassembles tout les étudiant et lAUREA des grandes écoles françaises de nationalité marocaine elle facilite l'axée et contribues au développement des relations dans le bute de promouvoir le Maroc comme destination industriel et logistique.
www.marocentrepreneurs.com
 
                                                                                    TONY
 
 
 
 
 
]]>
Thu, 01 Jun 2006 12:30:54 GMT http://edward.i-clic.net/article-50164.html
la CGEM http://edward.i-clic.net/article-50163.html La CGEM
Une CGEM forte,c'est une expertise pointue à mettre au service des causes qu'elle défend,une capacité à aller au fond des problèmes pour mieux convaincre ses partenaires institutionnels.
Au-delà des qualités intrinsèques des candidats à la présidence de la CGEM, deux defits doivent être relevez, celui de la presentativite et celui des moyens.
Qui dit expertise dit moyens. Si une association peut tirer son prestige de la qualité des membres de ses organes dirigeants, sa force, elle ne peut la tenir que du nombre de militants qui lui fond confiance, qui sont prêts à payer pour avoir une porte parole digne de ce nom.
Mais une CGEM forte, ce n'est pas que cela. Que pèse-t-elle aujourd'hui dans le tissue économique national? Qui représente-t-elle avec ses 2012 adhérents alors que le Maroc compte 750 000 entreprises dont 140 000 inscrites a la CNSS, et donc structurées?
Il est impensable de croire que la confédération générale des entreprises du Maroc la CGEM fonctionne avec un budget qui tourne autour de 20millions de dirhams moins que de celui d'un club de foot casablancais?
Elargir l'assiette des adhérents et mobiliser plus de ressources? Ce sont deux defits que devra relever le futur président.
Alors part quoi devrais ton commencer?
Le premier passe par dépasse l'axe casa rabat donc une présence régional.
Le deuxième plus de rigueur dans le système de cotisations.
    Surtout que seul 1000sur 5600se sont acquits de leur dû.
    Le nouveau président se verra professionnaliser la CGEM s'il veut qu'elle soit ajour avec le Maroc de demain.
                                                                                             Tony  
]]>
Thu, 01 Jun 2006 12:26:44 GMT http://edward.i-clic.net/article-50163.html
les ailes du classique http://edward.i-clic.net/article-41494.html Les ailes de l’anche
Le clarinettiste caméléon, toujours “en flagrant désir d’ailleurs”, a fait de la musique un voyage permanent. Du petit bal des débuts à Mozart, en passant par le jazz.
Etonnant Michel Portal. Clarinettiste absolu, jazzman dans l’âme, mais surtout musicien aventurier côté cœur, cet homme au parcours impressionnant enchaîne créations contemporaines et chorus endiablés de Charlie Parker, musiques de films (cent cinquante longs métrages à son actif !) et trios de Brahms. Avec toujours le même appétit curieux de tout. Depuis cinquante ans, déjà, de carrière ! Il les fêtera, justement, le 17 mai à l’Olympia, entouré de ses amis... Quel regard porte-t-il sur ce demi-siècle de voyages musicaux ? « Un éclair ! » affirme-t-il d’abord avec son regard d’éternel môme, mangé de doutes et de fragilité. Puis Michel Portal s’illumine et laisse ses souvenirs se tisser plus généreusement. Et quand les mots ne lui viennent pas, il n’en finit pas d’enserrer entre ses doigts une clarinette imaginaire.
 
]]>
Fri, 05 May 2006 14:21:54 GMT http://edward.i-clic.net/article-41494.html
les spa une obaine http://edward.i-clic.net/article-41492.html on peut y trouver des villages où le mode de vie des habitants n'a pas beaucoup changé par rapport au passé mais aussi des villes modernes avec de grands magasins, des hôtels luxueux, des entreprises importantes, des centres commerciaux qui attirent de plus en plus de touristes.
 
Connaître le Maroc
Le Maroc, état qui se trouve au nord-ouest de l'Afrique du Nord, est voisin de l'Algérie, la Mauritanie et l'Espagne en étant aussi limité par l'Océan Atlantique et la Mer Méditerranée. Le Maroc est un pays montagneux dominé par les monts Atlas qui se subdivisent en trois chaînes (le Haut Atlas, le Moyen Atlas et l'Anti Atlas) mais aussi un pays avec de belles plages, ouvert sur le Sahara au sud. Le climat varie : méditerranéen au nord, plus tempéré à l'ouest à cause de l'Océan Atlantique et saharien au sud. Il y a des différences entre les saisons mais le voyage au Maroc est possible tout le temps même si les étés sont chauds et les hivers froids et neigeux.
 
La religion au Maroc
L'islam est la religion officielle du Maroc et plus de 90% de la population est musulmane. Mahomet est considéré comme le prophète et le Coran le livre saint. Tout musulman doit respecter les cinq piliers de l'islam : la profession de foi (chahada), la prière (salât), l'aumône légale (zakat), le jeûne du ramadan, le pèlerinage (hadj).
 
La culture marocaine
Le Maroc est un pays riche du point de vue culturel, il y a beaucoup de festivals, de chants, de danses qui représentent un point d'attraction surtout pour ceux qui veulent passer leurs vacances au Maroc : le Festival des Musiques Sacrées du Monde de Fès, le Festival International du Film de Marrakech, le Festival des Musiques populaires d'Agadir. La langue officielle est l'arabe, et la littérature féminine qui parle du statut des Marocaines et des musulmanes contribue à la promotion de la culture.
 
L'immobilier au Maroc
De nos jours le marché immobilier au Maroc est très développé et c'est pourquoi l'achat d'une maison au Maroc n'est pas un choix difficile. Toute agence immobilière au Maroc propose la vente de riad, d'appartement, ou de villa. Les riads sont des habitations traditionnelles et aussi de vrais témoins de l'histoire et de l'artisanat marocain. Les touristes décident parfois de consulter les offres de vente de riad des agences immobilières du Maroc et même d'en acheter un pour en faire une résidence de vacances.
 
Le tourisme marocain
Le tourisme au Maroc est devenu de plus en plus important, les villes et les paysages du pays étant parmi les plus beaux du monde. Le Maroc est le pays de la diversité : l'Océan Atlantique et la Mer Méditerranée avec de belles plages, des ports et des villes comme Casablanca ou la capitale Rabat, le Sahara avec les mystères du désert et les Atlas avec la neige qui persiste tout l'hiver.
 
]]>
Fri, 05 May 2006 14:18:53 GMT http://edward.i-clic.net/article-41492.html
un des groupes de rocks http://edward.i-clic.net/article-41488.html Bono reflects on the renewed hunger for uplifting rock 'n' roll and U2's response after Sept. 11.
Les années 90 ont été dures pour les grands groupes de rock. Rien qu'aux Etats unis, les 1ers groupes de la décennie se sont auto-détruits (Nirvana), se sont séparés par frustration (Smashing Pumpkins, Rage Against the Machine) ou ont tellement perdu en matière d'impact commercial qu'ils furent vite mis sur la touche (Pearl Jam, Nine Inch Nails). Ce qui laissa le champ totalement vide à la fin des années 90 de façon à ce qu'on entendait à nouveau le leitmotiv "rock is dead."
Nombres de groupes de rock, de l'infatigable et sombre Korn au grimaçant et puérile Limp Bizkit, continuaient à vendre des millions d'albums, mais ces groupes semblaient manquer de l'énergie et de l'imagination des générations précédentes. La mort sonnait le glas pour ces groupes marquants des années 90 était tellement proche qu'au commencement de l'année 2000, on se demandait si même un groupe de vétérans comme U2 pouvait défier le marché.
Le quator irlandais non seulement répondit contre toute attente par un album qui mit tout le monde KO, intitulé "All That You Can't Leave Behind," mais aussi et surtout par un single récompensé par 3 grammy's et plus de 10 millions d'exemplaires vendus dans le monde : "Beautiful Day," l'un des titres de ce même album qui aida à retrouver la confiance perdu dans l'avenir du rock 'n' roll.
Avant de rejoindre le groupe à Monaco en studio ce mois-ci pour s'essayer à de nouveaux concepts musicaux pour un nouvel album, Bono, le chanteur du groupe âgé de 41 ans, se confie à notre journal sur cette faim inextinguible du public pour un rock élevant et sur l'attitude du groupe après les évènements du 11 septembre.
Question: Vous sentiez-vous concerné par le fait qu'il allait falloir être capables de défier le monde du rock en 2000? ça a été très éprouvant ces dernières années de voir tant de bons groupes tomber en disgrâce.
Réponse : On savait qu'il y avait des mélodies là et on a senti qu'il y avait un appétit à nouveau pour quelque chose empli de joie, quelque chose qui élevait nos consciences d'une façon véritable, et je pense que le rock est capable de donner ça. Je dirais que le hip-hop fabrique plus de disques aventureux que les groupes de rock mais quand vous travaillez sans machine ou base numérique c'est dur d'emmener les gens dans des endroits transcendants en direct à la façon dont le rock le fait certains soirs.
Q: Croyez-vous que l'ère de la colère dans le rock ou le rap commence à s'essouffler.
R: La colère est simple. N'importe quel artiste sait qu'il peut la peindre avec n'importe quel pinceau noir. C'est là où se trouve le rock en ce moment. C'est facile à faire : peindre en noir. La joie c'est tout autre chose. C'est beaucoup plus dur de créer sur ce thème car ça traite de quelque chose de beaucoup plus enfoui et qui fait appel aux sentiments. C'est une communion avec le public à la limite de la foi, une croyance commune.
Je pense que déjà, avant les évènements du 11 septembre, les gens recherchaient cette "spiritualité" et que depuis çela n'est pas démenti au contraire. Les gens ne sont plus intéressés juste par une posture musicale. Ils veulent quelque chose de beaucoup plus authentique parce que quelque chose a changé. Je suis persuadé que les jeunes ont autant soif de ça que les autres. Sur la première partie de notre tournée, j'ai remarqué que le public était en majeure partie composée de nos fans habituels. Mais lors de la seconde partie, le public était beaucoup plus jeune.
Q: Pourquoi pensez-vous que ces événements du 11 septembre ont intensifié cette recherche de quelque chose d'autre dans la musique ?
R: La vrai violence de nos jours est une gaffe pour tout le monde. Le coeur d'une ville tout entière peut être détruit par une simple mallette pleine d'une connerie de bombe nucléaire. C'est ce qui fait que dernièrement la colère des cités exprimés au travers des chansons n'est pas suffisante et paraît bien mesquine dans le rock. Un mec qui dit : "J'ai tellement la rage après ce monde que je vais m'auto mutiler" peut même prêter à rire ! La barre est beaucoup plus haute maintenant !
Q: Ne craignais-tu pas de passer pour quelqu’un à la recherche d'un nouveau credo quand tu emmenais ta musique dans des endroits à la télé qui trimbalait les publics de Britney Spears et N Sync ou bien encore Limp Bizkit ? On aurait pu croire que c'était une tentative désespérée?
R: Ca n'était pas tout. On a pas vraiment un passé de mec hyper douées en matière de télé, surtout qu'on a pas fait ça depuis des lustres. On était tellement nul dans ce genre d'exercice que chaque fois qu'on faisait une apparition à la télé, nos disques dégringolaient dans les charts, surtout à "Top of the Pops" en Angleterre à nos tous débuts ! Mais on a travaillé cet aspect car nous avons foi en notre musique. Je crois que nombre de groupe de rock ont perdu le fil de ce qu'était vendre sa musique. Le hip-hop n'a pas arrangé les choses et a coupé l'herbe sous le pied du rock car ils faisaient de la promo pour vendre. Ils voulaient les faire ces émissions de télé .Les groupes de rock eux étaient trop frileux pour jouer à ça. Si tu crois en ce que tu écris, alors tu devrais avoir envie de le dire à tout le monde, c'est le seul effort que ça nécessite !
Q: Quel est le prix à payer quand tu consacres près d'une année à une tournée ? On a vu nombre de vieux briscards comme Bruce Springsteen ou R.E.M., ralentirent le rythme pour diverses raisons. N'est ce pas dur d'être séparé de sa famille pendant aussi longtemps ?
A: Ma famille est vraiment compréhensive en ce qui concerne ce genre de choses. Ils me rejoignent sur la route quand je leur manque. Ali emmène les gosses et les instruit. Je ne pense pas que l'aventure soit l'ennemi des relations. La plus grosse menace c'est l'ennui et la routine.
Q: Mais est-ce que tu arrives à voir le moment où vous perdrez cette faim de faire de la musique ? Vous avez eu tellement de succès pendant si longtemps, n'y aura-t-il pas un moment où vous vous direz que vous avez suffisamment vendu de disque et récolté de billets verts que vous vous retirerez comme Garth Brooks l' a fait ?
R: Tout ça dépend de ta motivation et de tes espérances. Si tout ce après quoi nous courions avait été le fric et le succès on aurait pu lâcher l'affaire il y a déjà 10 ans. Pour être honnête, on a pas vraiment le choix. Je me réveille le matin avec une mélodie en tête et il faut que je la couche sur la feuille. Je ne dois pas l'écrire parce que je pense qu'on a besoin d'une nouvelle chanson pour faire un disque. Je l'écris car je trouve ça stimulant cette idée de "créer" de la musique.
Q: Tu pourrais tout aussi bien écrire et enregistrer sans pour autant avoir à passer une année sur la route !
R: C'est vrai, mais il y a aussi ce sentiment qui nous habite et qui est plus fort que tout. Une fois écrite, tu as envie que les gens les entendent tes chansons. Tu veux pas juste qu'ils s'installent sagement face à leur chaîne stéréo. Prends l'album de R.E.M., "Reveal" il y a des chansons vraiment magnifiques sur celui-ci, mais ils n'ont pas porté la bonne parole ni ne se sont battus pour lui, ainsi les gens ont fait l'erreur de croire qu'ils ne croyaient pas en leur album.
Q:Vous avez aussi éprouvé la tension due à la maladie et à la mort de votre père l'automne dernier. Comment avez-vous fait réagi face à ça et comment avez-vous pu continuer à tourner dans ces conditions ?
R: On a toujours eu une relation très compliquée tous les deux parce que ça a toujours été un vieux briscard très dur. Un homme très caustique et cynique.
Q: Etait-il heureux de votre succès ?
R: Effectivement. Seulement il ne me le disait pas. Il était ce garçon à l'incroyable voix de ténor et un étudiant brillant mais dont la mère l'avait retirée de l'école à l'âge de 14 ans pour subvenir aux besoins de la famille. Son plus grand regret était qu'il ne savait pas jouer de piano pour compléter son chant. Cependant, il tenait à être certain que ses enfants auraient la chance de pouvoir apprendre à en jouer. Quand j'étais gosse, bien avant d'être capable de déchiffrer les notes, je me mettais au piano chez ma grand mère et jouais un air. Il aurait vraiment fallu être aveugle pour ne pas remarquer que déjà je m'intéressais à la musique et au piano. Peu avant sa mort, heureusement, nous avons pu nous rapprocher un tout petit peu. Tous les soirs en sortant de scène, je prenais un vol qui me ramenait à son chevet. J’avais encore les oreilles qui bourdonnaient des vivas du public et je m'asseyais près de lui. J'ai fait plein de dessins de lui et je lui ai beaucoup fait la lecture. de la poésie et une nouvelle traduction de la Bible par Eugene H. Peterson.
Q: Et en ce qui concerne le 11 septembre, beaucoup de groupes ont annulé leur tournée ? Avez-vous envisagé cette option ?
R: Si tout ça nous a appris quelque chose c'est bien l'idée que le monde n'a jamais été aussi dépendant et solidiaire. Tu peux avoir la plus grosse force de frappe militaire au monde avec un bouclier défense anti-missile et pourtant tu ne peux pas protéger ton pays d'un terroriste qui a accès à Internet pour pouvoir assembler ensemble des armes dévastatrices. Je pense qu'on sait tous ça mais ça a frappé fort et ça fait mal. Tu ne peux être une île de prospérité dans une mer de désespoir.
Q: Crois tu que tu devais dire quelque chose de bien particulier dans ces concerts à propos de ces évènements du 11 septembre ?
R: Non, je pense que ce que les gens voulaient entendre de U2 à ce moment très précis c'était juste que U2 venait chez eux. Je ne crois pas qu'ils avaient besoin de telle précision ou déclaration, et pourtant c'est vachement dur de me faire taire (il rigole). En fait je pense qu'on a voté avec nos pieds. Les autres annulaient leurs tournées. On a gardé la notre. C'était ça notre déclaration.
Q: C'était comment de monter sur scène au Madison, juste après les attentats.
R: J'avais jamais entendu un bruit d'enfer comme celui-là de toute ma vie. Un peu comme ce que ça a du être quand les Beatles ont joué au Shea Stadium. Puis, j'ai compris que ces cris n'étaient pas pour nous. mais pour tous, les uns s'adressant aux autres. Ca a vraiment été particulier, une soirée où les gens disaient : "on est toujours là et on va continuer à avancer" je n'avais pas besoin de dire quoi que ce soit.
Q: Oui, mais vous avez fait apparaitre les noms des victimes sur des écrans au cours de "One". Comment cette idée vous est-elle venue ?
R: On nous avait déconseillé de le faire en prétextant que ça pourrait être très éprouvant pour certaines personnes. Mais, d'un autre côté les gens n'arrêtaient pas d'appeler les antennes de télé à New York en leur demandant de cesser d'impersonaliser les victimes en donnant juste des chiffres bien rond en ce qui concernait les victimes. Les gens voulaient entendre des noms en signe de respect pour ces disparus. L'idée c'était : "ce sont des personnes, pas des statistiques".
Aussi quand nous avons fait défiler les noms sur ces écrans c'était un peu comme si les gens se montraient les uns les autres ceux qu'ils connaissaient et qu'ils aimaient, pour le public. C'était incroyable d'être là sur la scène et de voir les larmes couler sur leurs visages? La chose que je voulais faire c'était de remercier les gens pour leur soutien dans la campagne en faveur de l'abandon de la dette de plusieurs milliards de dollars des pays les plus pauvres du tiers monde. Je pense qu'il y a un rapport entre ce problème et nombre de choses qui se passent dans le monde à l'heure actuelle. Même les militaristes admettent que ce n'est pas une guerre que l'on peut gagner juste par des munitions, et qu'une partie des racines de cette crise actuelle est due à la pauvreté de tant de personnes qui se sentent laissées pour compte. Quand il n'y a plus d'espoir alors tu deviens une proie facile pour le terrorisme.
Il y a une énergie incroyable dans ce pays en ce moment. C'est une grosse source d'inspiration. mais je pense qu'il est important de comprendre que nous pouvons aller bien au-delà de la simple poursuite de justice. On peut en fait utiliser cette énergie pour poursuivre de manière concrète et plus juste un monde plus concerné.
Q: le fait que vous veniez d'un pays comme l'Irlande où le terrorisme est monnaie courante vous donnait il une perspective sur ce qu'il allait arriver ici ?
R: Il y a une chanson sur notre album qui s'appelle "Peace on Earth" (paix sur terre) qui parle de ça, mais je ne voulais pas le faire pendant le concert car elle contient tant d'amertume. Elle distille une certaine colère sur le fait que la tuerie ne fait que continuer. Mais, lors d'un concert, quelqu'un brandissait cette énorme bannière qui citait certaines des paroles, "Their lives are bigger than any big idea," (leurs vies sont plus grandes que n'importe quelle grande idée) et je pense que ça a touché la corde sensible.
Q: Vous-même, n'avez-vous jamais eu affaire au terrorisme lorsque vous avez grandi ?
R: Il y avait ce café au centre de Dublin, devant lequel je passais tous les jours car je devais prendre deux bus pour aller à l'école. Un jour, une heure après que je sois passé à cet endroit, j'ai appris que le café et sa rue avaient explosé en mille morceaux. Alors, oui, il existe vraiment un sens profond à ce "si je suis ici aujourd'hui c'est par la grâce de Dieu" que j'emporte partout avec moi. Après le 11 septembre, une partie de cette idée est en chacun d'entre nous.
 
]]>
Fri, 05 May 2006 14:12:41 GMT http://edward.i-clic.net/article-41488.html
battre le cancer http://edward.i-clic.net/article-41487.html Jaime Blais travaille à trouver une cure contre le cancer en ciblant les cellules tumorales les plus combatives.
Par Jennifer Paterson
Le cancer est la bête noire de la médecine et le vaincre demeure un défi de taille pour les meilleurs scientifiques et médecins. Alors, quand Jaime Blais a décidé de prendre part au combat à l’âge de 23 ans, elle n’y est pas allée par quatre chemins… Elle a choisi de s’attaquer aux cellules les plus combatives et résistantes d’une tumeur.
Comme la circulation sanguine des tumeurs solides est très mauvaise, elles sont criblées de poches qui ne contiennent pratiquement pas d’oxygène. On pourrait croire qu’il s’agit là d’un environnement hostile pour toutes les cellules, mais c’est en fait dans ces poches inamicales que vivent les cellules cancéreuses super résistantes.
Ces cellules cancéreuses peuvent survivre sans oxygène en entrant dans un mode « d’hibernation ». Elles cessent de se diviser et leur métabolisme ralentit. Dans cet état latent, elles peuvent éviter beaucoup mieux que les autres cellules cancéreuses les effets de la chimiothérapie et de la radiation. Ainsi, pour vaincre le cancer, nous devons découvrir comment nous débarrasser de ces cellules sournoises.
Jaime, maintenant étudiante au doctorat à l’Université d’Ottawa, travaille à résoudre ce problème depuis cinq ans. En utilisant une puce génétique d’une nouvelle façon, elle tente de découvrir, parmi les 30 000 gènes humains, les cellules cancéreuses qui ont recours à cet état d’hibernation qui demande peu d’oxygène.
Les recherches de Jaime ont permis de constater que bon nombre des gènes qui s’expriment en état de privation d’oxygène s’expriment aussi dans d’autres situations stressantes, comme une infection virale. « On peut parler d’une réaction intégrée au stress », affirme-t-elle.
En d’autres termes, les gènes qui rendent les cellules cancéreuses résistantes au manque d’oxygène pourraient aussi permettre aux cellules de résister à toutes sortes d’agressions, dont les traitements contre le cancer. Si les scientifiques réussissent à éliminer cette réaction de protection contre le stress, ce serait un pas de géant dans la lutte contre les cellules cancéreuses les plus coriaces.
L’intérêt que Jaime porte à la biologie remonte à sa onzième année, grâce au professeur Paul Hutton. « Il a été le déclencheur et je l’estime beaucoup, explique t elle. Je souhaite que tous les élèves puissent vivre une expérience de la sorte dans leur vie : bénéficier un jour de l’influence de quelqu’un qu’ils n’oublieront jamais. »
Jaime a d’ailleurs tenté de faire vivre cette expérience aux élèves de son ancienne école secondaire en faisant du bénévolat auprès de l’organisme de sensibilisation aux sciences, Let’s Talk Science. « Il est toujours agréable de rencontrer des personnes qui se trouvent là où vous avez déjà été et d’exercer une influence sur elles », affirme-t-elle.
Jaime est une des 83 récipiendaires des bourses remises cette année dans le cadre du programme des Bourses d’études supérieures du Canada des Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC). Ce programme vise à venir en aide aux étudiants inscrits à la maîtrise et au doctorat. Jaime se dit inspirée par les gens qu’elle côtoie chaque jour.
« Il est impossible de ne pas être profondément touché quand on se promène dans le centre de cancérologie et qu’on voit le nombre de patients qui attendent pour leur traitement, souligne Jaime. On a alors l’impression d’avoir un rôle à jouer et on espère pouvoir un jour faire la différence. »
Le Dr John Bell a supervisé le travail de Jaime au Ottawa Centre for Cancer Therapeutics. « Jaime a tout ce qu’il faut pour réussir dans les sciences, explique-t-il. D’abord et avant tout, elle est d’une nature très curieuse et veut savoir comment fonctionnent les choses. Ajoutez à cela une excellente éthique de travail, un esprit vif, un don pour l’expérimentation et un bon sens de l’humour et vous obtenez l’étudiant dont rêvent tous les superviseurs ! »
Quand on lui demande en quoi son projet s’apparente aux autres travaux effectués au laboratoire, elle admet qu’il ne cadre pas vraiment avec ceux-là. Presque tous les étudiants du Dr Bell travaillent ensemble sur des traitements viraux contre le cancer.
« À certains moments durant nos études, nous souhaiterions travailler à la même chose que les autres juste pour sentir que nous faisons partie d’un tout, affirme Jaime. À d’autres moments, c’est l’inverse, parce qu’on est alors en mode d’autodécouverte. »
« De façon générale, poursuit-elle, je crois avoir tiré profit de mon travail qui demandait plus d’autonomie. Je me suis disciplinée et j’espère que les gens avec qui j’ai travaillé en ont aussi bénéficié. En science, le détail est au cœur de nos travaux. Alors si quelqu’un apporte quelque chose de différent au groupe, tout le monde en profite. »
 
]]>
Fri, 05 May 2006 14:09:40 GMT http://edward.i-clic.net/article-41487.html